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En grève le 5 décembre

CONTRE LA CASSE DE NOS RETRAITES

FAISONS ECHEC AU PROJET MACRON/DELEVOYE

PUBLICS – PRIVES, TOUTES ET TOUS EN GREVE A PARTIR DU 5 DECEMBRE

Flash CCE du 24 octobre 2018

 

  1. Approbation des PV des réunions du 21 juin, du 16 juillet et du 19 septembre

 

PV approuvés à la majorité

 

 

  1. Consultation sur l’évolution de la délivrance de l’offre de service mobilité internationale

 

Ce projet nous a été présenté lors du CCE ordinaire du 19 septembre dernier et pour certains dans leurs CE respectifs. Les 7 REP actuels des EMI seront rattachés à la DG mais rien n’est précisé clairement au niveau du CCE, concernant l’organisation et l’animation de ces équipes qui demeurent dans leur région. Des clarifications seront apportées au niveau des 7 établissements concernés (ARA, GE, HDF, IDF, Occitanie, NA et PACA); sachant qu’un décalage subsiste entre le discours DG et celui de ces DR, chacune ayant par ailleurs potentiellement le sien propre. De plus, toujours aucun élément malgré la demande de FO sur l’évolution RH (72 agents sur le dispositif contre 105 prévus au départ) et le choix du REP de bénéficier de l’accord OATT qui lui convient le mieux. Pour ces raisons, nous nous abstenons sur ce dossier.

 

Ont voté : 11 POUR (CFDT / CGC / CFTC / SNAP)  3 CONTRE (CGT / SNU) &  2 ABSTENTIONS (FO)

 

 

  1. Information sur le pilote concernant la mise en place de lieux uniques d’accompagnement Pôle emploi et Cap emploi

 

L’absence d’effectifs supplémentaires sur l’accompagnement de personnes en situation de handicap nous gêne. Nous aurions préféré qu’on mobilise des ressources sur l’accompagnement des demandeurs en situation de handicap plutôt que sur les fameuses offres d’emploi non pourvues de plus de 30 jours. La DG confirme malheureusement que tout cela se fera à moyens humains constants concernant Pôle emploi.

 

Par ailleurs, notre confédération a émis plus que des réserves sur ce projet de rapprochement entre les Cap Emploi et Pôle emploi, au détriment de l’AGEFIPH, sachant qu’il n’est fait mention d’aucun impact financier dans le dossier présenté au CCE. On nous indique que Pôle emploi accueillera dans ses sites 1 429 conseillers Cap Emploi mais sans nous dire quel budget supplémentaire le gouvernement entend mettre sur la table, sans parler des capacités d’accueil des sites. Cela ne vous rappelle rien ?

La confédération suppute que le gouvernement pourrait transférer les fonds gérés par l’AGEFIPH à Pôle emploi, elle s’interroge par suite légitimement, et nous aussi, sur le devenir des missions de l’AGEFIPH, qui ne couvrent pas seulement le champ des demandeurs en situation de handicap mais également celui des personnes handicapées en poste et leur accompagnement dans l’emploi.

 

Ces missions nous seraient elles également transférées ? Le dossier présenté au CCE qui s’en tient à des questions plutôt opérationnelles ne le dit pas.

 

La DG se veut rassurante sur le sort de l’AGEFIPH qui serait donc associée à ce projet et pas spolié de ses prérogatives.

 

A suivre car rien n’est totalement figé avec un tel gouvernement antisocial, sachant que les IRP de Cap Emploi n’ont pas encore été consultées sur ces mises à disposition et leurs conséquences pour leur avenir propre.

 

Pour plus d’info : https://www.force-ouvriere.fr/fo-mobilise-pour-defendre-l-agefiph

 

 

  1. Information sur le projet “Prise de rendez-vous en ligne”

 

Le dispositif vise selon la direction à réduire l’absentéisme et à offrir un service innovant par rapport aux autres services publics (moins de motifs qu’à la CAF par exemple, à la demande des DE). Le système est à la main du conseiller qui choisit les créneaux horaires et les modalités du rdv (physique, téléphonique ou Visio).

 

Tous les conseillers devront être en mesure de mettre des rdv en ligne, à charge pour eux de décider de la fréquence et des modalités pratiques, le service étant destiné à l’ensemble des DE ; le test ayant été mené sur 18 mois.

 

La question qui se pose pour les conseillers est celle de savoir quelle est leur réelle marge de manœuvre (objectifs chiffrés en termes de plages ouvertes ? de modalités adoptées ?). La DG indique qu’il n’y aura pas de volumétries ciblées. Un agent pourra refuser de l’utiliser mais ça entrainera logiquement un entretien avec son manager pour savoir si cet agent a un souci professionnel qui l’empêche d’utiliser ce service. Il n’y a pas de volonté de la DG de passer systématiquement à la modalité « Visio », d’autant que ce système de « Visio » n’est pas techniquement très performant, reconnait la Direction.

Mais ça, c’est le monde des bisounours !

Là où l’expérimentation a été menée, la réalité est tout autre : le mode Visio est un mode de contact imposé aux agents sous prétexte que le DE est demandeur alors qu’il a simplement coché la case qui lui demandait s’il était équipé pour avoir un entretien dans ce cadre lors de son inscription… Plusieurs dérives ont d’ores et déjà été constatées et des « incitations fortes » à faire plus d’entretiens en Visio, de privilégier ce mode de contact, par la stigmatisation des collègues qui ne voudraient pas « évoluer avec leur temps »… ben voyons.

 

De plus pour les DE, au regard de la gestion de la liste, se pose la question de l’annulation de leur RDV, laquelle doit être motivée, sans précision sur la nature des excuses n’entrainant pas de conséquences pour eux. Le principe arrêté, c’est qu’un DE qui réserve du temps opérationnel d’un agent via ce système enclenche le mécanisme de gestion de la liste ordinaire, avec les mêmes motifs de sanctions éventuelles. En clair, le DE qui prend un RDV déclenche une convocation soumise aux mêmes règles de gestion de la liste qu’une convocation traditionnelle à l’initiative de Pôle emploi.

 

A ce stade, les conseillers référents indemnisation ne sont pas concernés même si il est prévu à terme d’essayer de les intégrer au dispositif par voie de test.

 

L’outil de planification qui remplacera RDVA courant 2020 n’intègrera pas ce système d’agenda.

 

 

  1. Information sur la loi relative au droit à l’erreur

 

Cette information est à mettre en lien avec la présentation d’une fiche de formation présentée aux membres de la CPNF cette semaine, ainsi qu’avec une fiche descriptive BUDI.

 

Le dispositif adossé à une loi récente permet à un demandeur d’arguer de son droit à l’erreur pour éviter une sanction s’il est de bonne foi. A la question de FO de savoir si on peut cumuler ce droit si la nature des erreurs est différente ; il semble que oui, sous réserve d’appréciation du conseiller référent.

 

 

  1. Présentation du déploiement du guide de la Laïcité

 

Le dossier nous est présenté par le département QVT, en l’absence de la responsable de la maitrise des risques avec laquelle le département QVT travaille de manière transverse. Il sera déployé à compter du 09 décembre, date symbolique puisque c’est celle à laquelle a été votée la fameuse loi de 1905.

 

A FO, nous avons bien lu le guide et nous nous étonnons qu’il ne comporte aucune référence à la modalité Télétravail qui relève pourtant de l’accord QVT. Est-ce une volonté de la part de la direction ou un simple oubli ? à notre demande la direction reprécisera les choses dans le document final puisqu’on ne peut pas envisager que dans cette modalité, dès lors qu’il y a contact avec le public (Visio, tel…), les principes de laïcité ne soient pas applicables.

 

  1. Rendu-compte du mandat au secrétaire de clôture des ex comptes Cnasc

 

Le CCE a approuvé ce qui a été fait sur la clôture des ex comptes CNASC. Notre délégation s’est abstenue sur ce point qui n’était pas prévu comme tel à l’ordre du jour.

 

  1. Questions diverses

 

Pour info, nous avons appris qu’un Lab traitant de la question de l’emploi des seniors dans 10 ans (sous la forme de 3 sessions d’une heure) réunissant un panel de demandeurs d’emploi a donné lieu à une compensation pour mobilité de la part du panéliste organisateur sous la forme d’un chèque cadeau.

Serait-ce les prémisses de la rémunération en bon d’achat ? Voire de bon de réduction chez le coiffeur ?… sans cotisation bien sûr !

 

 

 

La délégation FO au CCE : Aissa Djehiche, Nadia Fort, Khalid Makhout, Katia Obiang, Yann Renaud, Caroline Robin, Fabrice Smacchia, Marie-Carmen Torres & Sébastien Socias (RS).

 

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CCE du lundi 7 octobre 2019

Bonjour,

Suite au CCE extraordinaire qui s’est tenu hier après midi sur le projet de convention tripartite, vous trouverez en PJ les éléments suivants :

– notre déclaration préalable lue au directeur général en début de séance
– notre Flash au format PDF

Bonne réception et bonne lecture à vous.

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Commission Paritaire Nationale Formation du mercredi 18 septembre 2019

1/ Approbation du PV de la réunion de la CPNF du 27  août :

Adopté à l’unanimité sous réserve des modifications demandées.

2/ Recueil d’avis sur les actions de formation :

  • « Se préparer à animer et co-animer une séance collective »

 Cette formation de 2 jours en présentiel doit permettre aux agent de co-animer des réunions, prestations ou des services

A l’issue de la formation, les agents seront en capacité de préparer et animer collectivement une action, une séance destinée  aux usagers de PE.

L’objectif, pour l’établissement, est de favoriser les échanges entre animateurs et participants afin que les messages en direction des demandeurs d’emploi soient plus impactant.

Cette formation est ouverte à tout agent animateur de prestation/action/service/séance

Abstention : FO

Pour : Direction, SNU, CGT, SNAP, CFCT, CFDT, CGT

Contre 

EXPLICATION DE VOTE :

Si, à FO, nous reconnaissons l’utilité de l’animation d’informations collective pour des prestations au service des usagers de PE, nous nous interrogeons cependant sur la finalité d’une telle formation et sa coïncidence avec la mise en œuvre dans le réseau du « pack démarrage » pour 2020… et sur le risque de destruction de nos métiers avec le remplacement des conseillers par des « animateurs », physiques ou virtuels, qui traiteront des « packs » de dossiers ou de DE.

  • « Les impacts du nouveau dialogue social dans Horoquartz »

Cette formation a pour objectif de comprendre et d’appliquer sur l’outil Horoquartz le dispositif « renouveau du dialogue social » (RDS) du 01 avril 2019 et de l’accord du renouveau des instances de représentation du personnel du 5 avril 2019

Formation d’un jour en présentiel (début novembre) pour les gestionnaires ressources humaines et les chargés des relations sociales.

A l’issue de la formation, les agents pourront :

  • S’approprier les nouveautés dans l’outil et identifier les principales évolutions
  • Utiliser Horoquartz pour les relations sociales
  • S’approprier les outils de gestion pour mettre en place les droits et assurer un suivi

A noter que les délais de mise en œuvre étant serrés, la formation ne pourra être avancée à octobre. Elle aura donc bien lieu en novembre.


Pour faire suite à la demande d’un accès pour les futurs élus à cette formation, le national a décidé que chaque DR se rapprochera des OS en vue d’organiser un atelier sur le sujet à destination des élus.

Pour : Direction, FO, CGT, SNAP, CFCT, CFDT, CGT

Abstention : SNU

3/ Information sur les actions de formation :

  • « La chaîne de la dépense appliquée à la section 3 »

Cette formation, à destination des agents de la direction Administration, Finance, Gestion répond à un besoin de transversalité entre les différents métiers de la direction AFG. Elle permettra aux agents d’appréhender les différentes étapes de la chaîne de la dépense, des approvisionnements aux paiements de la section 3. Formation de 2 jours en présentiel par un formateur interne.

RAS sur une formation métier.

  • « Etre professionnel de la fonction RH à Pôle emploi »

Cette formation, à destination des agents des fonctions supports exerçant une activité RH, a pour objectif de :

  • Comprendre l’écosystème RH de PE
  • Identifier les attendus de PE en termes de rôle et de posture
  • Repérer les interactions entre acteurs et se situer
  • Communiquer en tant que professionnel RH

Formation sur 2 jours en présentiel en animation interne.

Remarques/questions FO : Rien de remarquable dans cette formation  dont l’objectif est bien de cadrer l’activité des agents qui, pour le coup, seront fixés sur ce que l’on attend d’eux. La direction devrait étudier la possibilité d’étendre cette formation aux responsables de la fonction (aux DRH, par exemple) … au regard notamment du rappel  des qualités attendues d’un « professionnel » de la fonction RH : confidentialité, responsabilité, exemplarité, déontologie et éthique.

Nous demandons à la direction de nous dire pourquoi elle persiste à parler de posture et lui suggérons de parler plutôt de fonction, lui demandons de préciser ce qu’elle entend par écosystème (lui suggérons de parler de modes de fonctionnement).

Nous souhaitons également qu’un point soit fait sur l’ensemble des modules RH (au moins 20 formations disponibles à ce jour !!), ne serait-ce que pour apprécier la cohérence de l’ensemble.

FO profite de la présentation de cette fiche pour demander ce qui va être fait, en termes de professionnalisation, par l’établissement pour gérer les deux statuts d’agents (privés et publics).

Réponses de l’établissement : concède le « manque de visibilité » sur l’ensemble des formations RH. Et souhaite « clarifier » les choses. Jusqu’à présent il n’y avait pas de réflexion globale sur la fonction RH. Avec cette formation l’établissement commence à constituer le socle des formations en RH. La prochaine étape est   l’actualisation des modules techniques. La direction s’engage à faire une présentation de ses travaux à la CPNF.

Entend également notre demande de remplacer écosystème par un autre terme. Par contre tient à la notion de « posture ». On s’en doutait un peu.

La direction est bien consciente de la perte d’expertise dans la gestion RH des agents publics. Mais n’apporte pas de véritable réponse en termes de formation sur le sujet. FO est sensible à cette situation et continuera d’interpeler la direction sur ce point.

  • « Les fondamentaux de l’entretien »

Cette formation, non obligatoire, est destinée aux agents des fonctions supports amenés dans le cadre de leurs activités à conduire des entretiens. Elle vise à leur donner les fondamentaux de l’entretien et de ses techniques : caractéristiques et enjeux de l’entretien, étapes de l’entretien, techniques de questionnement, styles de communication, éléments d’un diagnostic et construction de plan d’action.

Formation interne en digital (45’) et une journée de présentiel.

Remarques/questions FO : La notion d’entretien c’est vaste. Quel est le champ couvert par cette formation ? Quels types d’entretien sont visés ?

D’où vient la commande ?  Quel est le contenu de la capsule digitale ? Comment s’articule-t-elle avec le présentiel ?

Réponses de l’établissement :

Cette formation, demandée par les régions, vise l’ensemble des agents pouvant être conduit dans le cadre de leurs activités professionnelles à mener des entretiens. Elle n’est pas axée sur l’expertise, mais couvre les fondamentaux de l’entretien/des techniques d’entretien. Elle pourra être complétée par une offre plus spécifique sur des sujets d’expertise.

La capsule comprend, a priori, un module d’auto-positionnement et des éléments  théoriques permettant de préparer le présentiel. La direction nous reprécisera le contenu de cette capsule.

  • « Négocier avec l’employeur qui rencontre des difficultés de recrutement »

Cette formation est censée permettre aux conseillers emploi à dominante entreprises de :

  • mener un diagnostic approfondi de la situation
  • mobiliser les techniques de négociation
  • négocier les services avec l’employeur.

Formation de 2 jours en présentiel par un formateur interne.

Remarques/questions FO : Les circonstances de la mise en place de cette formation ne nous échappent pas. La direction reprécise, dans les débats, que cette formation est destinée aux agents qui seront missionnés sur le traitement des offres à plus de 30 jours.

FO rappelle que les conseillers entreprises font déjà, avec les moyens du bord, le travail auquel cette formation renvoie et ne sauraient être tenus responsables de ce que la direction appelle la « relation de confiance » avec les employeurs. Le fond des choses ne tient pas à la formation, mais tient d’une part aux injonctions sur le traitement des offres à plus de 30 jours auxquelles la direction répond dans l’urgence et, d’autre part, à la problématique récurrente sur ce type d’offre (secteurs en tension, recherche par les employeurs du « mouton à cinq pattes »). Bref : rien de nouveau sous le soleil.

  • « Le droit à l’erreur » 

Il s’agit d’une formation qui s’inscrit dans le cadre de la loi dite ESSOC (Pour un Etat au service d’une société de confiance). Elle se propose comme objectifs la compréhension par les agents de ce qu’est le droit à l’erreur et l’identification des situations dans lequel ce droit s’applique à PE. Cela sous la forme d’un module en distanciel de 15 à 20 minutes !

Remarques/questions FO : Nous nous interrogeons sur la durée de ce module, et sur la référence dans la fiche à la « bienveillance » exigée dans la mise en œuvre de ce droit à l’erreur. Et nous considérons que sur ce sujet (entre autres) il y aurait besoin de présentiel pour que les agents puissent confronter leur point de vue sur les situations complexes et sur la nécessaire interprétation des règles de droit.

Réponses de la direction : Dire que les agents doivent adopter une attitude bienveillante c’est, pour l’établissement, simplement réaffirmer que le DE est de bonne foi et que PE doit faire la preuve de sa mauvaise foi. Quel rapport ? Pourquoi parler de bienveillance ?

2 cas de figure pour l’application de ce droit à l’erreur, ont été identifiés par PE (seulement deux cas !!). Voilà pourquoi la « formation » dure 15 minutes.

Un long débat s’ensuit sur la déclinaison du droit à l’erreur à PE. Débat qui est clôturé par la direction qui indique que le sujet ne relève pas des attributions de la CPNF et nous informe qu’elle fera remonter les remarques sur le sujet.

4/ Information sur les actions de formation CEGOS pour le 1er semestre 2019

Ce point concerne les formations à destination des agents des fonctions support et non spécifiques à PE. Au global les formations CEGOS représentent 3% des heures de formation et 2% du nombre des stagiaires.

Offre mobilisée surtout sur des formations RH, communication et bureautique. 10 formations ont mobilisé 50% des stagiaires : cartes mentales, Powerpoint, s’organiser avec Outlook et note 2010, Design Thinking, Excel niveau 1 et 2, Réunions de créativité, PNL, Communication, Assertivité.

La question qui est posée, et qui dépasse le simple cadre des formations négociées avec la CEGOS, est celle du double choix fait par la direction d’externaliser certaines formation et de proposer certains contenus de formation (discutables, idéologiques), comme le Design Thinking, la « Créativité » ou encore « l’assertivité ».

5/ Information sur les actions de formation à venir

Fonctions supports : 2 à 4 fiches sur le domaine AFG + 2 fiches RH à venir

Relation de service : 2 fiches à venir sur « Rendez-vous rebond » et « Maîtriser ses représentations »

 

6/ Questions diverses

  • Calendrier des prochaines séances de CPNF :

23 et 24 octobre

19 et 20 novembre

Les séances des 11 et 12 décembre sont maintenues… (le SNAP ne sera donc pas présent)

Prochaine CPNF les 23 et 24 octobre 2019

Force Ouvrière à la CPNF

Béatrice DELIZEE-GRAND, Jean-Luc BLANC, Fabrice COLLINET

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