Catégorie : CCE

Flash CCE du 24 octobre 2018

 

  1. Approbation des PV des réunions du 21 juin, du 16 juillet et du 19 septembre

 

PV approuvés à la majorité

 

 

  1. Consultation sur l’évolution de la délivrance de l’offre de service mobilité internationale

 

Ce projet nous a été présenté lors du CCE ordinaire du 19 septembre dernier et pour certains dans leurs CE respectifs. Les 7 REP actuels des EMI seront rattachés à la DG mais rien n’est précisé clairement au niveau du CCE, concernant l’organisation et l’animation de ces équipes qui demeurent dans leur région. Des clarifications seront apportées au niveau des 7 établissements concernés (ARA, GE, HDF, IDF, Occitanie, NA et PACA); sachant qu’un décalage subsiste entre le discours DG et celui de ces DR, chacune ayant par ailleurs potentiellement le sien propre. De plus, toujours aucun élément malgré la demande de FO sur l’évolution RH (72 agents sur le dispositif contre 105 prévus au départ) et le choix du REP de bénéficier de l’accord OATT qui lui convient le mieux. Pour ces raisons, nous nous abstenons sur ce dossier.

 

Ont voté : 11 POUR (CFDT / CGC / CFTC / SNAP)  3 CONTRE (CGT / SNU) &  2 ABSTENTIONS (FO)

 

 

  1. Information sur le pilote concernant la mise en place de lieux uniques d’accompagnement Pôle emploi et Cap emploi

 

L’absence d’effectifs supplémentaires sur l’accompagnement de personnes en situation de handicap nous gêne. Nous aurions préféré qu’on mobilise des ressources sur l’accompagnement des demandeurs en situation de handicap plutôt que sur les fameuses offres d’emploi non pourvues de plus de 30 jours. La DG confirme malheureusement que tout cela se fera à moyens humains constants concernant Pôle emploi.

 

Par ailleurs, notre confédération a émis plus que des réserves sur ce projet de rapprochement entre les Cap Emploi et Pôle emploi, au détriment de l’AGEFIPH, sachant qu’il n’est fait mention d’aucun impact financier dans le dossier présenté au CCE. On nous indique que Pôle emploi accueillera dans ses sites 1 429 conseillers Cap Emploi mais sans nous dire quel budget supplémentaire le gouvernement entend mettre sur la table, sans parler des capacités d’accueil des sites. Cela ne vous rappelle rien ?

La confédération suppute que le gouvernement pourrait transférer les fonds gérés par l’AGEFIPH à Pôle emploi, elle s’interroge par suite légitimement, et nous aussi, sur le devenir des missions de l’AGEFIPH, qui ne couvrent pas seulement le champ des demandeurs en situation de handicap mais également celui des personnes handicapées en poste et leur accompagnement dans l’emploi.

 

Ces missions nous seraient elles également transférées ? Le dossier présenté au CCE qui s’en tient à des questions plutôt opérationnelles ne le dit pas.

 

La DG se veut rassurante sur le sort de l’AGEFIPH qui serait donc associée à ce projet et pas spolié de ses prérogatives.

 

A suivre car rien n’est totalement figé avec un tel gouvernement antisocial, sachant que les IRP de Cap Emploi n’ont pas encore été consultées sur ces mises à disposition et leurs conséquences pour leur avenir propre.

 

Pour plus d’info : https://www.force-ouvriere.fr/fo-mobilise-pour-defendre-l-agefiph

 

 

  1. Information sur le projet “Prise de rendez-vous en ligne”

 

Le dispositif vise selon la direction à réduire l’absentéisme et à offrir un service innovant par rapport aux autres services publics (moins de motifs qu’à la CAF par exemple, à la demande des DE). Le système est à la main du conseiller qui choisit les créneaux horaires et les modalités du rdv (physique, téléphonique ou Visio).

 

Tous les conseillers devront être en mesure de mettre des rdv en ligne, à charge pour eux de décider de la fréquence et des modalités pratiques, le service étant destiné à l’ensemble des DE ; le test ayant été mené sur 18 mois.

 

La question qui se pose pour les conseillers est celle de savoir quelle est leur réelle marge de manœuvre (objectifs chiffrés en termes de plages ouvertes ? de modalités adoptées ?). La DG indique qu’il n’y aura pas de volumétries ciblées. Un agent pourra refuser de l’utiliser mais ça entrainera logiquement un entretien avec son manager pour savoir si cet agent a un souci professionnel qui l’empêche d’utiliser ce service. Il n’y a pas de volonté de la DG de passer systématiquement à la modalité « Visio », d’autant que ce système de « Visio » n’est pas techniquement très performant, reconnait la Direction.

Mais ça, c’est le monde des bisounours !

Là où l’expérimentation a été menée, la réalité est tout autre : le mode Visio est un mode de contact imposé aux agents sous prétexte que le DE est demandeur alors qu’il a simplement coché la case qui lui demandait s’il était équipé pour avoir un entretien dans ce cadre lors de son inscription… Plusieurs dérives ont d’ores et déjà été constatées et des « incitations fortes » à faire plus d’entretiens en Visio, de privilégier ce mode de contact, par la stigmatisation des collègues qui ne voudraient pas « évoluer avec leur temps »… ben voyons.

 

De plus pour les DE, au regard de la gestion de la liste, se pose la question de l’annulation de leur RDV, laquelle doit être motivée, sans précision sur la nature des excuses n’entrainant pas de conséquences pour eux. Le principe arrêté, c’est qu’un DE qui réserve du temps opérationnel d’un agent via ce système enclenche le mécanisme de gestion de la liste ordinaire, avec les mêmes motifs de sanctions éventuelles. En clair, le DE qui prend un RDV déclenche une convocation soumise aux mêmes règles de gestion de la liste qu’une convocation traditionnelle à l’initiative de Pôle emploi.

 

A ce stade, les conseillers référents indemnisation ne sont pas concernés même si il est prévu à terme d’essayer de les intégrer au dispositif par voie de test.

 

L’outil de planification qui remplacera RDVA courant 2020 n’intègrera pas ce système d’agenda.

 

 

  1. Information sur la loi relative au droit à l’erreur

 

Cette information est à mettre en lien avec la présentation d’une fiche de formation présentée aux membres de la CPNF cette semaine, ainsi qu’avec une fiche descriptive BUDI.

 

Le dispositif adossé à une loi récente permet à un demandeur d’arguer de son droit à l’erreur pour éviter une sanction s’il est de bonne foi. A la question de FO de savoir si on peut cumuler ce droit si la nature des erreurs est différente ; il semble que oui, sous réserve d’appréciation du conseiller référent.

 

 

  1. Présentation du déploiement du guide de la Laïcité

 

Le dossier nous est présenté par le département QVT, en l’absence de la responsable de la maitrise des risques avec laquelle le département QVT travaille de manière transverse. Il sera déployé à compter du 09 décembre, date symbolique puisque c’est celle à laquelle a été votée la fameuse loi de 1905.

 

A FO, nous avons bien lu le guide et nous nous étonnons qu’il ne comporte aucune référence à la modalité Télétravail qui relève pourtant de l’accord QVT. Est-ce une volonté de la part de la direction ou un simple oubli ? à notre demande la direction reprécisera les choses dans le document final puisqu’on ne peut pas envisager que dans cette modalité, dès lors qu’il y a contact avec le public (Visio, tel…), les principes de laïcité ne soient pas applicables.

 

  1. Rendu-compte du mandat au secrétaire de clôture des ex comptes Cnasc

 

Le CCE a approuvé ce qui a été fait sur la clôture des ex comptes CNASC. Notre délégation s’est abstenue sur ce point qui n’était pas prévu comme tel à l’ordre du jour.

 

  1. Questions diverses

 

Pour info, nous avons appris qu’un Lab traitant de la question de l’emploi des seniors dans 10 ans (sous la forme de 3 sessions d’une heure) réunissant un panel de demandeurs d’emploi a donné lieu à une compensation pour mobilité de la part du panéliste organisateur sous la forme d’un chèque cadeau.

Serait-ce les prémisses de la rémunération en bon d’achat ? Voire de bon de réduction chez le coiffeur ?… sans cotisation bien sûr !

 

 

 

La délégation FO au CCE : Aissa Djehiche, Nadia Fort, Khalid Makhout, Katia Obiang, Yann Renaud, Caroline Robin, Fabrice Smacchia, Marie-Carmen Torres & Sébastien Socias (RS).

 

Télécharger (PDF, 87KB)

CCE du lundi 7 octobre 2019

Bonjour,

Suite au CCE extraordinaire qui s’est tenu hier après midi sur le projet de convention tripartite, vous trouverez en PJ les éléments suivants :

– notre déclaration préalable lue au directeur général en début de séance
– notre Flash au format PDF

Bonne réception et bonne lecture à vous.

Télécharger (PDF, 678KB)

 

Télécharger (PDF, 303KB)

FLASH CCE du vendredi 21 juin 2019

Annonces gouvernementales

Après la lecture de nos 2 déclarations (cf. PJ), nous avons eu un long débat avec la direction, bien que le point des annonces gouvernementales ne figurait pas à l’ordre du jour de ce CCE.

Nos questions sont claires : quelle est la nature de ces 1000 CDD ? Pour quoi faire exactement ? Pour quels impacts RH pour l’ensemble des collègues ? Qui finance ?

La direction a répondu qu’en plus des 1000 CDD, les 1 600 départs naturels chaque année seraient remplacés. Que pour intégrer ces 1000 CDD cela passe nécessairement par une modification de la CCN car le plafond des 5% de précarité doit sauter (art 8.4§4), la DG ouvrira une négociation au niveau de la branche avec les organisations syndicales sur ce sujet. En tout, ce serait 5800 ETP en plus sur 3 ans ! Où est le loup ?? Dans la modification profonde et massive du type de contrat de travail au sein même de Pôle-emploi ? … comme dit la ministre du travail une réforme POUR LA PRECARITE… ?

Nous avons donc acté, après une suspension de séance que le CCE souhaitait que les organisations syndicales soient réunies au plus vite au niveau de la branche pour traiter de ces recrutements et de leurs conséquences, afin que les représentants du personnel soient ensuite informés et consultés sur ces sujets, en faisant en sorte que nous ne soyons pas une simple chambre d’enregistrement en la matière.

En effet FO revendique notamment que ces recrutements solutionnent rapidement les demandes de mutation des collègues, certaines datant de plus de 12 mois !! Et il n’y a là aucune exagération, le simple constat de souffrances qui impactent des familles entières. FO revendique que ces recrutements solutionnent également les demandes de changement de dominante et/ou de filière.

Pour FO les grandes difficultés de mobilité géographiques et professionnelles sont plus que prégnantes dans un établissement qui se dit de « service public », dans un établissement qui se dit très attaché à la Qualité de Vie au Travail et à la lutte contre les Risques Psycho-Sociaux.

De plus, Pour FO, se réjouir trop vite de ces annonces alors que la pérennité du financement de Pôle emploi n’est nullement établie serait une grave erreur, quand on sait que l’objectif des tutelles gouvernementales demeure bel et bien la casse des services publics de ce pays !  Tout est dans les 22 propositions dans action publique 2022 de juin 2018 !

Information sur la situation des comptes bancaires CNASC du CCE

Ce point est reporté à une prochaine séance et sera donc a priori traité lors du CCE ordinaire du 16 juillet prochain. Pour FO, les sommes qui ont été données par certains CE, doivent faire l’objet d’une dévolution au futur CSEC.

Intelligence Emploi :
présentation de la convention
‘’contrat de transformation Intelligence emploi’’

Pour FO, ce dossier n’a rien d’anodin, ce n’est pas qu’une simple expérimentation. C’est un sujet pleinement lié au contenu de la nouvelle convention tripartite.

La volonté affichée de la DG est d’abord d’obtenir des gains de productivité.

Notre responsabilité en tant qu’organisation syndicale est de demander une information et une consultation sur un sujet qui aura des impacts forts sur l’avenir des personnels parce que non, l’Intelligence dite Artificielle telle que voulu par DG et tutelle, n’est pas l’amie des agents de Pôle emploi !

Nous n’aurons de cesse d’exiger l’info/consultation du CCE, seul outil permettant une information pleine et entière des élus, mais bien entendu au-delà de tout le personnel. Nous avons tous le droit de savoir par quelles machineries nos emplois demain seront bouleversés, en nombre, et en contenu.

Présentation du bilan à date de la mise en œuvre
du dispositif de détection du potentiel

Totalement à la main de la DG, ce dispositif non négocié, qui n’a pas été présenté en séance “faute de temps”, s’inscrit pleinement dans la logique d’une Classification sans garanties collectives opposables, et qui avec la création d’une filière Management, opaque (« à la tête du client »), participe de l’individualisation de la relation de travail entre les cadres et leur hiérarchie et donc de leur isolement facteur de RPS majeures.

On se retrouve face à un dispositif qui ne garantit aucun droit supplémentaire aux cadres concernés.

Malgré les difficultés, FO est là pour les défendre en cas de problème et notamment de maltraitance.

Mais décidément, il faudra bien que cette classification soit contrecarrée

Télécharger (PDF, 328KB)

FLASH CCE du 23 mai 2019

Etat des votants : 5 CGT-FO, 1 CGT, 3 SNU, 1 CGC, 5 CFDT, 3 CFTC et 2 SNAP

En préalable, pour la CGT-FO, nous avons tenu à indiquer que (cf. déclaration jointe) :

  • la CGT-FO dénonce la manière dont la DR Pays de la Loire gère la situation de l’agence de St Herblain. Pour la CGT-FO il est inadmissible qu’en 2019 des collègues soient contraints d’en arriver à la grève pour obtenir des effectifs supplémentaires afin d’assurer correctement leurs missions de service public. Et, qu’on ne nous réponde pas qu’il n’y a pas d’argent pour ça ! 
  • la CGT-FO réclame qu’un point soit fait dans les meilleurs délais sur ces recrutements en CDD et en CDI de conseillers GDD qui fleurissent nationalement sur pole-emploi.fr, sur des postes qui ne sont pas ouverts à tous les collègues sur la BDE en contravention avec la CCN alors que pour bon nombre de ces collègues, l’accès aux postes, pourrait faciliter leur mobilité géographique ou professionnelle ; et que par ailleurs, alors que depuis des mois on a régulièrement droit à des démonstrations chiffrées en CCE tendant à nous démontrer que l’activité GDD est en baisse, justifiant ainsi une GPEC dont on sait tout le bien que nous n’en pensons pas, sur la foi d’un accord que nous n’avons pas signé et que nous combattons au même titre qu’une Classification au rabais. De deux choses l’une, ou bien l’activité GDD est en décroissance comme on nous l’affirme depuis des mois et ces recrutements sont donc sans fondement, ou bien elle ne l’est pas et ces recrutements nous confortent dans nos analyses et nos positionnements dans les CE comme en CCE. Dans les deux cas, nous exigeons des explications. Et les bonnes cette fois-ci !
  • la CGT-FO, suite aux annonces diverses et variées du gouvernement sur ces fameuses maisons de service au public, réclame qu’un point complet soit fait en CCE sur les volumes d’agents concernés, les typologies d’emploi concernées et bien évidemment leur localisation géographique. Et nous escomptons bien obtenir des réponses d’une autre teneur que celle qui nous est faite sur le rapprochement Missions Locales et Cap Emploi dont on nous prétend régulièrement qu’il relève d’hypothèses de travail pour éviter de nous fournir le moindre élément tangible sur la question. 

Figuraient à l’ordre du jour de ce CCE les points suivants :

  1. Consultation sur la généralisation du dispositif  « rénovation de l’accueil téléphonique entreprises »

Contre : 1 CGT

Abstentions : 5 CGT-FO, 3 SNU et 2 SNAP

Pour : 5 CFDT, 1 CGC et 3 CFTC

La CGT-FO s’est abstenue devant le manque d’informations précises sur les impacts de ce projet en termes d’effectifs et de charges d’activités pour les salariés.

2.      Présentation de « Intelligence Emploi », pistes de réflexion menées autour de l’intelligence artificielle appliquée à la relation de service – Information sur le test « Gestion des contacts via les mails dans le cadre de la relation de service »

(cf. flash CCE-Intelligence Emploi et Déclaration sur l’IA (Intelligence Artificielle))

Depuis janvier 2019, la CGT-FO, en possession de cette convention quifait suite à une réponse d’appel à projets de la DG, réclame une information des instances représentatives du personnel.

Force est de constater que nous sommes seuls à avoir connaissance de la mise en place de l’IA à Pôle emploi…

3 établissements démarreront le test : Occitanie, PDL (report du point à l’odj du CE du lendemain) et IDF.

Après une suspension de séance, vote d’une délibération consistant à obtenir la convention signée le 20/12/18 par 15 voix ; seule la CGT-FO s’abstient et réclame une information/consultation sur les impacts de la mise en place de l’IA à PE ce qui entre parfaitement dans notre rôle de représentants du personnel au CCE comme dans les CE.

  • Consultation sur la situation économique et financière de Pôle emploi (cf. déclaration CGT-FO jointe)

La contribution de l’assurance chômage augmente pour l’année 2019 en comparaison avec 2018, mais nous manquons cruellement d’informations sur le futur financement de notre institution avec l’effet mécanique induit par la suppression des cotisations chômage part salariale. Le transfert vers la CSG et le désengagement de l’Etat dans le financement de Pôle emploi font peser l’inquiétude sur la pérennité de Pôle emploi, en tout cas sous sa forme actuelle.

Il nous manque aussi les projections sur les 3 années à venir, et notamment en lien avec la mise en œuvre de l’intelligence artificielle à Pôle emploi avec le projet Intelligence Emploi citée dans les documents.

La CGT-FO attend de la direction qu’elle revienne devant cette instance, après la signature de la convention tripartite, avec tous les éléments de projection sur les 3 années à venir exigibles dans le cadre de la présente consultation.

Face à ces incertitudes et inquiétudes, tout en soulignant le travail des équipes de la DG, la CGT-FO donne un avis défavorable sur la situation économique et financière de Pôle emploi.

Quand PE décide d’engager 29.5 millions d’euros pour l’IA, une augmentation générale des salaires n’en coûterait que 15…

Contre : 5 CGT-FO, 2 CGT et 1 SNU

Abstention : 5 CFDT, 1 CFTC et 2 SNAP

Pour : 0

(Changement des votants suite au départ d’élus des délégations CFTC et SNU)

  • Questions diverses

Point sur St Herblain à effectif supérieur à la cible théorique Opéra ; le DGARH retrace les éléments de façon très factuelle et ne rentrera pas dans le dossier plus avant, c’est un dossier qui est géré localement dit-il…l’Administrateur de la CGT-FO est intervenu au CA de PE pour faire part de la situation des collègues de St HERBLAIN et pointé plus largement la problématique des effectifs à PE ainsi que ses conséquences sur les personnels.

Enquête santé ARA où on peut gagner des bons Amazon en répondant à un questionnaire…à La DG qui nous répond ne pas avoir connaissance de cela, ne commentera pas.

RESISTER, REVENDIQUER, RECONQUERIR

FLASH CCE extraordinaire du mardi 30 avril 2019

Etaient présents pour la DG : J.Y Cribier

Figuraient à l’ordre du jour de ce CCE extraordinaire les 2 points suivants :

  1. Vote d’une expertise dans le cadre de la consultation sur la situation économique et financière de Pôle emploi.
  2. Délibération sur le choix du prestataire et des missions qui lui seront confiées.

En préalable, pour la CGT- FO, nous avons tenu à indiquer que :

  • Nous sommes pleinement solidaires des collègues de St Herblain encore en grève hier pour obtenir les moyens humains nécessaires à l’exercice de leurs missions, avec à la clé de leur audience auprès du Directeur Régional des Pays de la Loire une fin de non-recevoir.
  • Nous sommes pour le moins surpris de voir fleurir sur Pole-emploi.fr des offres de conseillers GDD, en CDD mais également en CDI (s’asseyant au passage sur l’obligation de diffusion en interne via la BDE avant recrutement externe), sur tout le territoire national, alors qu’on nous a régulièrement expliqué que l’activité, accord GPEC non signé par la CGT-FO à l’appui, était en décroissance. On nous aurait donc menti ?!
  • Concernant le financement de Pôle emploi à terme, dans le cadre précisément de cette expertise, nous nous interrogeons sur la pérennité du financement tel que prévu dans la loi instituant Pôle emploi où près de 70% du budget de PE émane des cotisations à l’Assurance Chômage. Or, s’il n’y a plus à terme ni Assurance Chômage et donc d’UNEDIC, ni cotisations remplacées par la CSG autrement dit l’impôt, qui va prendre le relais de l’UNEDIC ?! Est-ce l’Etat ? A ce jour, la question reste posée et l’avenir financier de PE aussi…

La CGT s’est associée à notre intervention, sachant que la direction n’a pas voulu s’exprimer sur ces points dans la mesure où nous étions réunis en CCE extraordinaire et non ordinaire…

Après un vote à bulletin secret (conformément à l’article 10 du règlement intérieur), la demande d’expertise a été repoussée par 9 votants contre 7 et le point 2 n’a donc pas été abordé.

On peut penser que les votes défavorables ont émané des signataires de la GPEC et de la Classification, puisque la CGT-FO, la CGT et le SNU avaient explicitement indiqué leur intention de voter Pour cette expertise.

Autrement dit, et déduction (… pas si hative qu’elle en a l’air), les signataires de la Classification et de la GPEC ne sont pas le moins du monde préoccupés par la situation économique et financière de Pôle emploi, dans le contexte inquiétant souligné ci-dessus.

Chacun appréciera leur degré d’implication dans la défense de nos emplois et de nos missions. Car si l’avenir de Pôle emploi et de l’ensemble de nos collègues ne signifie rien pour eux, pour la CGT-FO, c’est essentiel et primordial !

Télécharger (PDF, 82KB)

RESISTER, REVENDIQUER, RECONQUERIR

FLASH CCE du vendredi 19 avril 2019

Etaient présents pour la DG : J.Y Cribier, D. Blondel

En ouverture de ce CCE, nous avons tenu à apporter notre soutien aux collègues de l’agence de St Herblain (44) en grève pour l’amélioration de leurs conditions de travail, en déplorant le fait qu’au grand dam de l’inspection du travail la direction ait osé ouvrir l’agence coûte que coûte avec des services civiques. Silence radio de la direction générale qui valider le fait qu’en matière de renouveau du dialogue social, la bonne méthode consiste à laisser pourrir la situation sans répondre à la demande de rencontre intersyndicale portée localement par CGT-FO/SNU/CGT. Mais c’est vrai qu’elle sait faire, elle pratique déjà depuis bien trop longtemps.

Principal point à l’ordre du jour de ce CCE convoqué sur une demi-journée : l’information sur le retour du test “rénovation de l’accueil téléphonique entreprises” en vue d’une consultation sur la généralisation du dispositif.

Une fois de plus, on nous présente comme une évidence positive le fait de revenir à un mode d’organisation que la direction avait elle-même battue en brèche il n’y a pas si longtemps en instituant les plateformes 3995, ce que nous avions dénoncé à l’époque.

Si ce retour à un mode d’organisation présenté désormais comme vertueux pourrait paraitre séduisant de prime abord, concrètement on cherche sans le trouver dans le document fourni autre chose qu’un satisfecit des entreprises mais également des agents, sous couvert de QVT. Rappelons au passage que les entreprises ont aussi la faculté de passer par internet pour utiliser les services de Pôle emploi, ce qui induit en parallèle de l’activité supplémentaire pour les agents traitant des offres déposées.

Nous aurions par exemple bien aimé voir figurer dans cette présentation une estimation a minima de la quotité de temps de travail qui sera dévolue à cette activité spécifique, sachant que tout cela s’opère non pas à moyens constants mais dans un contexte de baisse des effectifs.

Ainsi dans la fiche 15 du document, nous sont communiqués les volumes d’appel mais pas le temps opérationnel qu’ils nécessitent.

Or, le temps opérationnel induit par ces appels, c’est bien davantage probant en termes de charge de travail qu’un nombre d’appels qui peuvent aussi bien durer quelques secondes que plusieurs longues minutes voire davantage.

Nous voudrions bien savoir ce qui a été anticipé en la matière car les activités ne sont pas sécables à l’infini. Jongler entre différentes activités, c’est forcément en sacrifier certaines au passage.

La direction indique que la durée moyenne des appels est de 4 à 5 minutes. Ce qui sur l’Ile de France, si on prend le volume d’appel en agence sur 10 mois ramené à une année, équivaudrait globalement à la charge de travail de plus de 60 ETP. Les régions ont-elles cette capacité de redéploiement RH au niveau des agences ? La question reste posée ! Oserons-nous nous permettre de douter ?…

Quid du transfert des études mandataires et appels CSP vers PES ?

Quelle est la capacité réelle d’absorption à PES de ces appels ?

Dans les déclinaisons régionales, on note qu’il est prévu de laisser le soin à chaque région de choisir entre renvoyer les appels concernant la complétude de l’AE vers les plateformes existantes ou vers un prestataire. Question : quels sont les critères retenus pour choisir entre les 2 et pourquoi y aurait-il un budget de dégagé pour des prestataires quand les NAO sont à zéro à Pôle emploi ?

Réponse de la DG : on transfère les charges vers les prestataires si l’activité sous-traitée ne représente pas une plus-value pour Pôle emploi.

Traduction : faire notre boulot… n’est pas « une plus-value pour Pôle emploi ». Comme cette antienne courre déjà les pages d’intranet depuis déjà pas mal de temps, on peut bien l’avouer aujourd’hui, nous ne sommes pas énarque, nous ne pouvions la trouver celle-là.

Et pour ce qui est des effectifs CDE, nous aurons des éléments macro d’ici à la consultation de mai, la direction renvoyant aux IRP locales le soin d’étudier plus finement ces chiffres à l’échelle des agences et des plateformes concernées.

Nous déplorons en tout état de cause que cette ré internalisation d’activité n’est apparemment pas assortie de ce que la direction tend à qualifier de ‘’montée en compétences’’ et donc de revalorisations salariales.

Pour la CGT-FO, il n’est pas douteux qu’à terme, en voulant faire toujours plus avec moins de moyens humains, la qualité du service rendu ne pourra être maintenue, or c’est sur cette qualité et la satisfaction des entreprises que repose l’argumentaire de la direction.

S’engager dans la voie de la satisfaction des usagers dont font partie les entreprises, certes. Mais encore faudrait-il pouvoir garantir une qualité de service constante dans la durée. Et ça, c’est loin d’être gagné !

De même, d’un point de vue ergonomique, tous les sites sont-ils adaptés pour réintégrer ces activités car l’utilisation d’outils tels que l’araignée dans des espaces communs, même munis de casques, ne peut que générer des nuisances sonores et autres problématiques collatérales que ne manqueront pas de pointer les CHSCT (demain les CSSCT, même si elles auront moins de moyens…) dans les établissements.

Réponse de la DG : on fait confiance aux équipes locales pour adapter tout cela au mieux.

Autant de réponses incomplètes, notamment quant aux effectifs des plateformes dévolus au 3995 et des CDE, ce qui nous incite à appeler les camarades en CE comme en CHSCT à la plus grande vigilance sur ce dossier, qui fera l’objet d’une présentation et d’une consultation dans les régions dans les prochaines semaines.

Par ailleurs, notre organisation a réclamé en amont du CCE que soit présenté à l’instance tous les mois, comme c’est le cas dans les CE du reste, un état des effectifs nationaux, par catégorie professionnelle, genre et établissements.

Réponse de la direction : OK pour nous fournir les chiffres mais seulement 2 fois dans l’année au motif qu’il serait impossible pour la direction de se justifier sur des variations locales dont elle ne connaitrait pas mensuellement les tenants et les aboutissants.

Télécharger (PDF, 98KB)

De plus, les élus ont demandé la convocation d’un CCE extraordinaire permettant la mobilisation d’une expertise externe sur la consultation économique et financière 2019 dont la direction nous a informée de sa tenue en mai et au plus près du jour de la transmission des documents obligatoires pour cette consultation. En clair, nous ne voulons pas nous contenter d’avoir à valider cette consultation obligatoire sans pouvoir étudier ses implications pour l’avenir. A noter que la CGC et le SNAP ont voté contre, posture  manifeste d’accompagnement de la direction, comme si nous avions eu besoin d’une démonstration.

Un CCE extraordinaire aura donc lieu sur ce sujet le 30 avril de 15h à 16h.

En fin de séance, une délibération de l’instance demandant à ce qu’une délégation du CCE soit reçue par le CA de Pôle emploi pour échanger sur la nouvelle convention tripartite qui sera soumise au vote du CA a recueilli 15 avis favorables (dont 5 voix CGT-FO) et 4 abstentions (CGC & SNAP).