Catégorie : Communications

 MOBILISONS-NOUS JEUDI 28 JUIN 

Communiqué FO – CGT – SNU 

Nos organisations syndicales n’en démordent pas, il nous faut résister, nos revendications, celles des travailleurs que nous portons, doivent être satisfaites. 

Oui, le chômage augmente et continue d’augmenter inexorablement, et donc non seulement rien ne justifie la baisse du nombre de postes à Pôle Emploi, mais c’est d’embauche que notre Etablissement a besoin pour que l’ensemble des agents et cadres de Pôle Emploi puissent assumer les missions de notre institution dans de bonnes conditions. 

Oui, la classification qui doit entrer en application le 1er juillet est une régression sociale excluant toute prise en compte des qualifications et expériences professionnelles acquises pour un classement et donc une rémunération des agents sur les seuls bases des compétences et « savoir être professionnel » à la seule appréciation (ou pas) de la hiérarchie. Oui, c’est la porte ouverte à la rémunération et déroulement de carrière « à la tête du client » ; cela légitime notre revendication d’un déroulement de carrière à l’image de celui des Pays de la Loire. 

Oui, les valeurs du point d’indice comme de coefficient sont freinées, si ce n’est pas bloquées depuis trop longtemps, la rémunération de notre travail perd de la valeur. Oui notre pouvoir d’achat régresse, pour satisfaire à des économies de dépenses publiques… qui servent ensuite à alimenter CICE, pacte de responsabilité, gonflant les dividendes des actionnaires des entreprises du CAC40, creusant plus encore les inégalités (sans même évoquer la suppression de l’ISF) rendant des plus légitimes notre revendication d’augmentation générale des salaires ! 

C’est pourquoi nos organisations invitent tous les agents et cadres à préparer toutes les conditions pour l’unité la plus large dans un rapport de force qui s’avère indispensable devant les attaques auxquelles nous devons faire face, alors que le ministère annonce la création d’une commission de l’IGAS pour examiner la méthodologie à mettre en oeuvre… qui justifiera, n’en doutons pas, les suppressions de postes voulues par la Direction Générale et le gouvernement. 

C’est pourquoi nos organisations : CGT, FO et SNU de Pôle emploi s’inscrivent dans l’appel des confédérations CGT, CGT-FO, et organisation de jeunesse, UNEF, UNL, FIDL : 

« en s’engageant dès à présent, dans la construction d’un rapport de force interprofessionnel. Dans la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle, avec la plus grande unité possible, elles invitent leurs structures fédérales, départementales et locales à se rencontrer et à faire de la journée du 28 juin 2018 une grande journée de revendications et de mobilisations en allant, notamment, à la rencontre des travailleurs et de la jeunesse. Des initiatives seront organisées partout sur le territoire. » 

Certaines de nos organisations ont d’ores et déjà déposé un préavis de grève pour permettre à ceux qui le souhaite de participer à l’ensemble des rassemblements et/ou initiatives unitaires pour contrer la politique de casse sociale du gouvernement, pour défendre nos emplois, nos métiers, nos missions. 

Télécharger le tract intersyndical pour le 28JUIN SNU FO CGT

Groupons nous!

A Pôle Emploi, les agents sont soumis à pas moins de 5 entretiens individuels dans l’année.

Après l’EPA, l’EP, l’ESA, l’ORS, voilà l’entretien de repositionnement classification. Notre organisation a clairement, et à de nombreuses reprises, condamné le principe même de ces entretiens individuels et plus particulièrement, encore récemment, l’ORS.

Outre le caractère inquisitoire de ces « entretiens » il est parfaitement clair que l’objectif de ces opérations est à la fois de modifier l’état d’esprit des salariés et de remettre en cause tout aspect collectif de notre contrat de travail.

C’est tellement vrai que la direction refuse que les collègues, à l’occasion de ces entretiens soient accompagnés d’un représentant syndical ou d’un représentant de son choix.

Il s’agit d’opposer « la personne » au « salarié ». Il s’agit donc de remettre en cause le principe même d’un traitement égalitaire, d’un statut pour tous, d’une carrière identique pour tous. L’objectif de la direction suivant les directives du gouvernement est d’en finir avec les statuts, les droits et protection sociale collective, et pour ce qui concerne Pôle Emploi, en finir avec la Convention Collective.

Malheureusement, cette appréciation de notre organisation syndicale, a été largement confirmée par des faits récents intervenus dans la région Nouvelle Aquitaine.

Dans cette région, la direction régionale, appliquant les directives nationales, a voulu imposer, coûte que coûte, l’ORS. Elle savait pertinemment le malaise exprimé par certains agents, et parfois même l’anxiété.

Pour la direction, peu importe ! Suite à notre intervention elle a répondu qu’elle serait intransigeante.

C’est dans ces circonstances qu’une collègue qui refusait l’ORS a été sommée de se présenter à la direction territoriale, à 40 kms de son lieu de travail. Il lui a été refusé d’être accompagnée d’une représentante syndicale, cette dernière s’est vue refuser l’entrée dans la salle.

Cet « entretien » a malheureusement pris une tournure dramatique à tel point que notre collègue a tenté de se défénestrer. Comme si ce n’était pas suffisant, pour se justifier, la direction a tenu des propos mettant en cause son intégrité faisant état de sa situation personnelle ..

Ce cas confirme l’appréciation que nous portons sur la nature de ces entretiens et PERSONNE, DU PLUS BAS AU PLUS HAUT DE LA HIERARCHIE POLE EMPLOI, NE DEVRAIT LACCEPTER

Rappelons que l’ORS n’a été validé par aucune organisation syndicale. Il n’est que le fruit de la volonté de la Direction Générale dans un contexte politique d’invidualisation des rapports entre un employeur et ses subordonnés. Force Ouvrière n’est pas dupe. Cette politique d’individualisation des rapports dans le travail s’inscrit dans la

politique plus générale du gouvernement, voir les lois travail et le projet de réforme du statut des fonctionnaires que nous combattons.

Nous refusons ce qui serait désormais à la mode : LINDIVIDUALISATION POUR LE BIEN DE CHACUN..! Il faut toujours se méfier de ceux qui prétendent faire notre bonheur à notre place .. ! 

Et comme à Pôle Emploi, sur fond de centaines de suppressions de postes, pour le bien de tous .., il faudrait accepter, se coucher, admettre, encaisser, que tout ceci est pour le bien des agents ! Parce qu’ils savent EUX ce qui est bien pour les salariés !

Le CSE – Conseil Social Economique – (fusion des IRP qui remplacerait CE, DP et CHSCT, imposée par les ordonnances) fera le reste : disparition des prérogatives du CHSCT notamment .. et tentative de lui faire jouer le rôle de négociation en lieu et place des organisations syndicales.

Pour la direction et le gouvernement, de simples concertations (exit les véritables négociations) sur tous les sujets suffiront à traiter les problèmes.. et feront sans aucun doute bien progresser les droits et protections sociales puisqu’ils savent, EUX, ce qui est bon pour les salariés. 

ON LE VOIT POUR LES SALAIRES !

Depuis plusieurs années, la valeur du point est quasiment bloquée, la direction refuse de négocier et nous propose de discutailler sur les « éléments accessoires » du salaire. Autant de mesures qui relèvent de l’individualisation ! 

Le gouvernement présente tous ces projets au prétexte de modernité. En réalité il veut nous faire revenir quasiment 2 siècles en arrière, à l’époque du « contrat individuel de louage de services ». D’où toutes les formules fumeuses du type : il faut être « l’entrepreneur de soi-même » ! Malheureusement comme dit le bon sens populaire, si on est tous égaux, certains sont plus égaux que d’autres ! C’est pourquoi, la CGTFO maintient, confirme et réitère ce à quoi d’autres ont renoncé.

Seul, isolé, le salarié est en situation de faiblesse, c’est pourquoi il faut défendre la protection sociale collective, c’est pourquoi à Pôle Emploi nous maintenons notre revendication d’une classification avec déroulement de carrière automatique contre l’individualisation. (1)

C’est pourquoi aussi, et à fortiori dans ce contexte, NOUS EXIGEONS LABANDON DE L’ORS. 

S’agissant du cas de cette collègue de Nouvelle Aquitaine (elle et sa représentante syndicale sont en arrêt pour accident du travail), nous exigeons son retour dans des conditions humaines et où aucune trace de responsabilité à son encontre ne saurait être retenue.

A ce sujet une lettre intersyndicale a été adressée au Directeur Général.

SELON LA REPONSE, FO N’EXCLUT PAS, POUR SOUTENIR NOTRE CAMARADE ET TOUS LES AGENTS, FACE A CE CONTEXTE DEGRADE, DE PROPOSER UN MOUVEMENT GENERAL, EN PARTICULIER POUR LE RETRAIT DE L’ORS. 

(1) -[C’est aussi pourquoi, alors qu’ils étaient interdits par la loi, à la fin du XIXe siècle, les travailleurs se sont regroupés pour créer des syndicats].

Télécharger le tract FO sur l’observation de la relation de service

Lettre ouverte au Directeur Général (FO-SNU-CLL-UNSA-SUD-CGT)

Paris, le 9 Février 2018

Monsieur Le Directeur Général,

Le 2 février 2018, sur le site de Saint Benoit, notre collègue L… C… de Châtellerault, après plus de 25 années d’exercice de son métier dans nos institutions, a tenté de mettre fin à ses jours dans les locaux de la Direction Territoriale de Poitiers.

Convoquée par le Directeur Territorial Délégué de La Vienne (à 40 KMS de Châtellerault) à un deuxième entretien dit « managérial » (le premier s’étant déroulé avec la Directrice d’Agence Pôle Emploi de Châtellerault quelques jours auparavant), et alors que notre collègue a déjà, et à plusieurs reprises, informé de son refus de subir l’Observation de la Relation de Service, notre collègue, sans conteste devant l’insistance de son N+3 pour qu’elle accepte ces ORS, tente de se jeter par la fenêtre.

Comment en est-on arrivé là ?

Avant d’arriver à cet entretien, le matin, la collègue est planifiée en Entretien sur flux jusqu’à 13h00 ; elle prend seule la décision de quitter son poste à midi, s’en justifiant auprès de sa REP, étonnée de ce départ anticipé, alors même que c’est la direction territoriale qui la convoque… la direction de l’agence ne semble pas en être informée ?…

Arrivée enfin sur le site administratif de Saint Benoit, elle est accompagnée par une représentante de son syndicat qui tente de convaincre une dernière fois le Directeur Territorial Délégué de la Vienne que notre collègue doit être accompagnée et soutenue lors de cet entretien ; le Directeur Territorial Délégué de la Vienne, sous prétexte que ce n’est pas un entretien disciplinaire, refuse, malgré l’insistance de notre camarade qui rappelle la tension que subit notre collègue.

L’entretien débute à huis clos, sans témoin. Des cris et des hurlements vont alerter la camarade qui l’accompagne, heureusement attendant dans le couloir. En entrant elle découvre notre collègue, debout, essayant d’ouvrir la fenêtre pour, dit-elle : « en finir » ; « en finir avec cette pression » ; « en finir avec cet entretien » qui, selon elle ne lui laisse aucune chance de s’expliquer sur son refus de subir cette mise en observation.

Notre camarade parvient à calmer notre collègue, à la faire s’éloigner de la fenêtre et exige du DTD de la Vienne qu’il appelle immédiatement les secours.

Notre collègue de Châtellerault et notre camarade seront admises aux urgences de l’hôpital de Poitiers, totalement sous le choc, prises en charge psychologiquement par des médecins spécialisés.

Aujourd’hui ces deux collègues sont en arrêt maladie.

Pour en terminer, le Directeur Territorial du Poitou, organise le lundi 5 février, en urgence, une réunion des agents de Châtellerault et tient les propos suivants : « J’ai une mauvaise nouvelle votre collègue a fait une tentative de suicide ….. », « Pour en arriver là elle doit avoir d’autres problèmes …».

Pour nos organisations, c’est par vos directives, par votre intransigeance dans leur mise en oeuvre, par la pression exercée sur tous les agents de Pôle emploi, utilisant toutes les opportunités qu’offre le lien de subordination, qu’il y a, d’abord et surtout, problème. C’est également par la remise en cause de certaines dispositions conventionnelles et statutaires, élargissant le spectre à votre main en détruisant des garanties qu’ont les salariés et agents pour amenuiser ce lien, que vous accentuez encore et toujours la pression. C’est là, et nulle part ailleurs qu’il y a problème.

Vous êtes responsable de la santé au travail des agents dans notre Etablissement. Pour notre part, nous n’acceptons pas que des collègues se sentent contraint d’en arriver à ces extrémités.

Ce déchaînement et cet acharnement de toute la ligne managériale, cette cascade juste pour imposer une simple observation est belle et bien le résultat de la politique « RH » déployée dans notre établissement. Coûte que coûte, les agents et cadres doivent adhérer à la politique stratégique de Pôle emploi, le petit doigt sur la couture, chacun doit s’y soumettre. Qu’est-ce que la Qualité de vie au travail dont on nous rebat les oreilles, si on ne peut même pas se permettre la plus petite pensée critique justement sur le travail qu’on nous demande de déployer ?

Notons aussi que ce sont les consignes « RH » de l’Etablissement qui entraînent les hiérarchiques à refuser qu’un agent puisse être accompagné lors de ce type d’entretien. Gageons que si notre camarade avait pu y assister, les choses auraient tournées autrement. Etait-ce si compliqué de l’autoriser ?

Rappelons également que depuis des mois, nos organisations alertent sur les dangers et les risques encourus par les salariés et agents, notamment depuis la mise en oeuvre de l’observation de la relation de service qui n’est rien d’autre, malgré vos dénégations et les présentations faites en CPNF et au CCE, qu’une évaluation professionnelle individuelle, non prévue dans les textes réglementaires (CCN ou statut de 2003) dont les principes fondamentaux contiennent en eux-mêmes tous les Risques Psychosociaux identifiés aujourd’hui par les plus experts en santé au travail.

Deux jours avant ce drame, des élues DP Poitou Charentes lançaient l’alerte suivante :

« Des collègues nous informent que certaines ELD menacent, intimident et font pression pour imposer à tout prix l’ORS à tout le monde.

Depuis des semaines, ces quelques collègues tentent d’expliquer à leur ELD que cette « observation » qui vise à scruter tous leurs actes professionnels, paroles ou comportements lors d’un entretien avec un usager les paralyse et provoque chez eux une véritable angoisse, une boule au ventre permanente, des insomnies, des pleurs et au final une perte de confiance totale ; avec à la clé la nécessité absolue de prendre rendez-vous chez un médecin pour faire constater ces troubles.

Malgré ces risques identifiés et connus, ces ELD continuent à les menacer pour leur imposer aveuglément et coûte que coûte cette Observation.

Les élues DP vous demandent si vous êtes prêts à faire courir un risque grave à ces collègues et compromettre leur santé au travail. »

Aujourd’hui, obliger les agents à passer sous les fourches caudines de l’Observation de la Relation de Service (ce qui par ailleurs est juridiquement contestable), c’est remettre y compris en cause professionnellement les conseillers devant l’usager alors même que leur situation est déjà bien souvent à haut risque. C’est aussi les mettre sous « surveillance » et « sous contrôle » permanent et arbitraire, et c’est dans le même temps mettre en difficulté les ELD elles-mêmes en leur attribuant ce rôle d’observateur, alors que depuis des années on leur dit qu’elles n’ont pas à être des experts métiers, qu’on les forme même dans cet esprit.

C’est des plus malheureux mais la démonstration est faite, l’Observation de la Relation de Service peut mettre en danger la vie de nos collègues.

Par conséquent, à la suite de ce drame, nos organisations réitèrent notre demande : ces observations ne peuvent être effectuées qu’avec l’accord explicite de chacun des agents et salariés de notre Établissement.

Dans l’attente de vous lire, veuillez recevoir, Monsieur le Directeur Général, l’expression de nos sentiments respectueux.

Télécharger la lettre ouverte au DG fevrier 2018

BRADERIE DE LA CCN: DERNIERE CHANCE POUR SAISIR LA CPNC EN CAS DE NON PROMOTION (au titre de l’article 20§4)

Suite à la dernière campagne de promotion, vous avez été à nouveau oublié.

Si cela fait plus de trois ans, c’est votre dernière chance pour saisir la CPNC au titre de l’article 20 §4 (1).

Pour cela, il suffit d’adresser un mail à votre hiérarchique lui demandant de justifier par écrit le pourquoi de la non attribution du coefficient (2) et ensuite d’adresser votre dossier complet (Liste des pièces à fournir issue du règlement intérieur de la CPNC) par mail au Secrétariat de la CPNC (DRHRS Secrétariat CPNC: secretariatcpnc.00157@pole-emploi.fr ).

En cas de difficulté, prenez contact avec les représentants locaux FO ou à défaut avec l’équipe nationale CPN 39 (: syndicat.cgt-focpnc39@pole-emploi.fr) pour appuyer votre démarche et constituer votre dossier.

(1) Extrait de la Convention Collective Nationale de Pôle Emploi (article 20§4)

La situation d’un agent n’ayant pas vu sa situation professionnelle modifiée depuis trois ans fait l’objet d’un examen systématique par la hiérarchie, en vue de l’attribution d’un échelon supérieur sans exclure la possibilité d’un relèvement de traitement dans le cadre de l’article 19-2 de la convention collective si la première mesure s’avère épuisée. Ce relèvement de traitement ne peut avoir comme conséquence le report du délai visé ci-dessus. En cas de non attribution d’un échelon supérieur, celle-ci est justifiée par écrit à l’agent sur la base de critères objectifs relatifs à la qualité de son activité professionnelle.

Les désaccords éventuels peuvent faire l’objet d’un recours par l’intermédiaire des délégués du personnel et la réponse de l’établissement doit être argumentée.

Par ailleurs afin de favoriser la reprise de son déroulement de carrière, le supérieur hiérarchique propose à l’agent concerné un plan de progrès (immersion, bilan de compétences, formation, reconversion…) comprenant toute mesure favorable à son développement professionnel.

Attention : cet article a été modifié suite à la signature de l’accord du 22 novembre 2017 relatif à la classification et reste applicable que jusqu’au 30 juin 2018.

(2) Extrait du règlement intérieur de la Commission Nationale Paritaire  de Conciliation (article 39 de la CCN) :

L’agent saisissant la CPNC devra présenter les démarches préalables (mail, courrier, …) effectuées auprès de la direction de son établissement  et/ou sa hiérarchie concernant sa demande et justifiant du différend qui l’oppose à sa direction. La saisine de la CPNC est recevable dès lors qu’au moins un recours interne a été engagé (recours hiérarchique, RH, DP…). Les démarches restées sans réponses sont considérées comme recevables.

Télécharger le tract l’inFOcom CPNC 2018-02

 

Absence de remboursement de la part mutuelle : Comment perdre 7,50€ par visite chez le médecin

Paris le 11 décembre

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, votre médecin traitant pratique le tiers payant part Sécurité sociale.

Lors d’une visite, vous ne vous acquittez que de 7,50 € (régime général) ou 2,50 € (régime Alsace-Moselle) en lieu et place des 25 € de la visite. Or, si vous n’avez pas adressé de facture à Malakoff/Médéric, et vous n’êtes pas remboursé de ces montants, bien que le praticien est utilisé votre carte vitale !

C’est mon cas, si oui que puis-je faire ?

Vous disposez de 24 mois pour faire valoir votre demande de remboursement. Pour être remboursé, vous devez transmettre la  facture de votre médecin traitant à Malakoff par scan via votre espace TOUTM.  Tout autre document (décompte Améli par exemple) n’est pas pris en compte par Malakoff/Médéric !!!

FO Pôle Emploi intervient auprès de la DG et Malakoff pour faire corriger au plus tôt cette procédure !

 

absence remboursement mutuelle