Catégorie : Tracts 2017

BRADERIE DE LA CCN: DERNIERE CHANCE POUR SAISIR LA CPNC EN CAS DE NON PROMOTION (au titre de l’article 20§4)

Suite à la dernière campagne de promotion, vous avez été à nouveau oublié.

Si cela fait plus de trois ans, c’est votre dernière chance pour saisir la CPNC au titre de l’article 20 §4 (1).

Pour cela, il suffit d’adresser un mail à votre hiérarchique lui demandant de justifier par écrit le pourquoi de la non attribution du coefficient (2) et ensuite d’adresser votre dossier complet (Liste des pièces à fournir issue du règlement intérieur de la CPNC) par mail au Secrétariat de la CPNC (DRHRS Secrétariat CPNC: secretariatcpnc.00157@pole-emploi.fr ).

En cas de difficulté, prenez contact avec les représentants locaux FO ou à défaut avec l’équipe nationale CPN 39 (: syndicat.cgt-focpnc39@pole-emploi.fr) pour appuyer votre démarche et constituer votre dossier.

(1) Extrait de la Convention Collective Nationale de Pôle Emploi (article 20§4)

La situation d’un agent n’ayant pas vu sa situation professionnelle modifiée depuis trois ans fait l’objet d’un examen systématique par la hiérarchie, en vue de l’attribution d’un échelon supérieur sans exclure la possibilité d’un relèvement de traitement dans le cadre de l’article 19-2 de la convention collective si la première mesure s’avère épuisée. Ce relèvement de traitement ne peut avoir comme conséquence le report du délai visé ci-dessus. En cas de non attribution d’un échelon supérieur, celle-ci est justifiée par écrit à l’agent sur la base de critères objectifs relatifs à la qualité de son activité professionnelle.

Les désaccords éventuels peuvent faire l’objet d’un recours par l’intermédiaire des délégués du personnel et la réponse de l’établissement doit être argumentée.

Par ailleurs afin de favoriser la reprise de son déroulement de carrière, le supérieur hiérarchique propose à l’agent concerné un plan de progrès (immersion, bilan de compétences, formation, reconversion…) comprenant toute mesure favorable à son développement professionnel.

Attention : cet article a été modifié suite à la signature de l’accord du 22 novembre 2017 relatif à la classification et reste applicable que jusqu’au 30 juin 2018.

(2) Extrait du règlement intérieur de la Commission Nationale Paritaire  de Conciliation (article 39 de la CCN) :

L’agent saisissant la CPNC devra présenter les démarches préalables (mail, courrier, …) effectuées auprès de la direction de son établissement  et/ou sa hiérarchie concernant sa demande et justifiant du différend qui l’oppose à sa direction. La saisine de la CPNC est recevable dès lors qu’au moins un recours interne a été engagé (recours hiérarchique, RH, DP…). Les démarches restées sans réponses sont considérées comme recevables.

Télécharger le tract l’inFOcom CPNC 2018-02

 

Absence de remboursement de la part mutuelle : Comment perdre 7,50€ par visite chez le médecin

Paris le 11 décembre

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, votre médecin traitant pratique le tiers payant part Sécurité sociale.

Lors d’une visite, vous ne vous acquittez que de 7,50 € (régime général) ou 2,50 € (régime Alsace-Moselle) en lieu et place des 25 € de la visite. Or, si vous n’avez pas adressé de facture à Malakoff/Médéric, et vous n’êtes pas remboursé de ces montants, bien que le praticien est utilisé votre carte vitale !

C’est mon cas, si oui que puis-je faire ?

Vous disposez de 24 mois pour faire valoir votre demande de remboursement. Pour être remboursé, vous devez transmettre la  facture de votre médecin traitant à Malakoff par scan via votre espace TOUTM.  Tout autre document (décompte Améli par exemple) n’est pas pris en compte par Malakoff/Médéric !!!

FO Pôle Emploi intervient auprès de la DG et Malakoff pour faire corriger au plus tôt cette procédure !

 

absence remboursement mutuelle

Appel intersyndical CGT-FO-SNU pour le 16 novembre 2017

Pour la sauvegarde du service public et contre la destruction de notre protection sociale !
A Pôle emploi, la mise oeuvre des premières mesures gouvernementales se fait déjà sentir par une baisse de 4 milliards d’€ d’ici à 2022 du budget du ministère du travail.
L’étatisation annoncée de l’assurance chômage (notre financeur à plus de 70% !) et la réforme de la formation professionnelle produiront les mêmes effets, et annoncent de fait une baisse drastique des moyens matériels, humains et d’intervention à Pôle emploi.
La Direction Générale, interrogée par les Organisations syndicales, confirme la baisse des effectifs à hauteur de 297 postes en 2018, mais refuse de se prononcer au-delà, et avec elle nos Directions Régionales, sur le maintien de nos emplois comme de nos missions.
Ces suppressions de postes annoncées, ainsi que les rumeurs grandissantes de régionalisation, comme le constat d’une privatisation galopante, sont autant de provocations,… et que dire des propos tenus récemment par M. Wauquiez… !

NOUS DEVONS REAGIR.

Il est grand temps de nous faire entendre massivement, parce que ce n’est qu’ensemble et unis que nous pourrons faire reculer ces politiques d’austérité.
La hausse de la CSG, la suppression de l’ISF et la baisse des APL, sont autant de raisons
supplémentaires pour se mobiliser.
Le combat contre les ordonnances n’est pas terminé. Seule une réplique d’ensemble du monde du travail peut mettre un coup d’arrêt à ces dispositions, à ces contre-réformes et autres éléments de casse de notre protection sociale collective, des services publics, comme des garanties reposant sur nos contrats de travail.
Toutes et tous en grève et en manifestation
#ENGREVELE16 !
Paris le 13 novembre 2017

Classification: réouverture de la négociation (communiqué CFE-CGC-CGT-FO-SNU)

La première réunion de négociation d’une « Nouvelle Classification » s’est tenue ce jeudi 7 septembre
2017, 3 ans après la fin de la négociation précédente.
Nos 4 organisations syndicales ont exprimé durant ces trois dernières années, la nécessité d’une
nouvelle classification pour tous les agents de Pôle Emploi.
De fait, nous ne sommes plus dans la même situation qu’en janvier 2014 ; les emplois ont évolué, de
nouveaux ont vu le jour, l’organisation a été bouleversée par 2 plans stratégiques sans compter une
fusion des régions.
Ces 3 années ont aussi été le terrain de combats judiciaires, les oppositions à l’accord classification ont
été déclarées régulières, le texte de la classification de l’époque déclaré non écrit et l’opération de
rattachement au référentiel des métiers a été annulée.
Nos 4 organisations souhaitent que cette négociation réussisse, chacune d’entre elle prendra ses
responsabilités, mais aucune ne souhaite aboutir au copier /coller de l’accord de 2014.
Quelle organisation syndicale responsable, pourrait faire comme si rien ne s’était passé, comme si
notre maison, nos métiers, notre organisation n’avait pas changé ?
Tous les compteurs doivent être remis à zéro, et nous avons l’intention de négocier tant sur le fond que
sur la forme. Nous attendons de la direction que cette négociation soit loyale et transparente.
Nos 4 organisations syndicales exigent d’abord la transparence de la Direction Générale et la
définition précise de la ligne budgétaire spécifique supplémentaire allouée à Pôle Emploi
préalablement à la négociation de cette classification.
Nos 4 organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO et SNU revendiquent comme elles l’avaient fait
en juin 2014 :
· La prise en compte de l’expérience acquise par chacun et chacune,
· Des règles de repositionnement claires pour chaque salarié dans la nouvelle classification,
· Une véritable possibilité de recours suite au repositionnement en cas de désaccord,
· Un véritable déroulement de carrière avec des critères objectifs et opposables,
· Le maintien des dispositions de la CCN pour les accords locaux existants qui continueront à
s’appliquer en ce qu’ils comporteraient des dispositions plus favorables,
· La détente du calendrier de négociation imposé par la direction.
Pour la CFE-CGC, CGT, FO et SNU la nouvelle classification doit se traduire par une réelle
reconnaissance et valorisation des emplois et qualifications dans l’intérêt des personnels, du service
public de l’emploi, de la protection sociale collective et de ses usagers.

Télécharger le communiqué CFECGC-FO-SNU_CGT

Communiqué CGT-FO-SNU Pôle emploi suite aux ordonnances

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, SNU de Pôle emploi appellent à rejoindre, les manifestations et rassemblements le 12 septembre pour le retrait des ordonnances qui organisent l’inversion de la hiérarchie des normes et de nouvelles régressions sociales dans la continuité de la loi El Khomri avec la volonté également d’affaiblir les organisations syndicales (dans le privé comme dans le public) à la plus grande satisfaction du patronat.

Dans une situation où les mesures pleuvent contre les salariés (1,7 point de CSG supplémentaire, gel du point d’indice des agents publics, suppression d’emplois publics, remise en cause des APL…), nos organisations sont convaincues de l’indispensable mobilisation des agents de Pôle Emploi par tous moyens, grève comprise.

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CAE

Après l’annonce de la baisse du montant de l’aide au logement (une bourde ?… ou un loupé… ?), l’annonce du gel des … CAE !

Est-ce là la déclinaison concrète de « Faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin » ?

A Force Ouvrière, nous l’avons toujours affirmé, ces emplois sont quasi toujours affectés à des tâches et activités pérennes, l’insertion n’est que prétexte pour ne pas leur appliquer Code du travail, convention collective et autres dispositions réglementaires… pour les payer au rabais.

Certaines organisations syndicales feignent de s’en apercevoir aujourd’hui et s’interrogent… Mais comment allons-nous faire le travail qu’ils ne vont plus faire dans les agences et services ?

Pour FO, c’est simple, nous réitérons !

CDIsation !

Parce que l’idée que nous nous faisons de Pôle emploi, ce n’est pas celle d’une institution nationale chargée de retrouver du travail aux travailleurs privés d’emploi … où sévit la précarité.

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Déclaration au CCE extra du 20 février 2017 : Quel avenir pour les collègues GDD de Pôle emploi ?

Cette question, nous l’avons déjà posée aux représentants de la Direction Générale à plusieurs reprises lors de précédents CCE.

En l’absence de réponses claires et précises de la Direction Générale, argumentées par des chiffres incontestables et non des plans tirés sur la comète pour se plier aux injonctions des tutelles, aux objectifs de la convention tripartite et à Pôle emploi 2020, eux-mêmes tributaires et donc issus du pacte de responsabilité et du CICE, nous la reposons aujourd’hui dans le cadre de ce CCE extraordinaire convoqué à l’initiative des représentants du personnel et notamment de ceux de FO. En soulignant que cette demande de tenue d’un CCE extraordinaire est le fruit de vote unanime en Comité d’Etablissement.

Sans vouloir refaire l’historique de ce dossier, il est cependant bon de rappeler que depuis le début, FO n’a cessé de vous mettre en garde contre la manière dont vous avez géré ce dossier comme de ses conséquences négatives à la fois sur le personnel et les usagers de Pôle emploi.

Instruisant ni plus ni moins qu’un procès à charge contre le métier des agents GDD, vous avez programmé la baisse de leur activité sans jamais démontrer qu’elle était réelle ni qu’elle se fondait sur des éléments factuels autre qu’une mécanisation de tâches et un appel à la sous-traitance donc à une externalisation de nos activités relevant du reste de votre propre initiative.

C’est pourquoi nous n’avons jamais validé en CCE votre vision partielle et partiale de ce dossier.

C’est pourquoi nous avons appuyé en région toutes les demandes des agents allant dans le sens d’une analyse et d’une expertise de ce dossier diligentées par les CHSCT.

C’est pourquoi, contrairement à certains, nous avons refusé de signer votre accord GPEC qui entérinait et accompagnait complaisamment cette disparition programmée.

Un accord GPEC au rabais dont on sait pertinemment qu’il n’est que l’avant-garde d’un accord Classification non moins au rabais que vous vous apprêtez à dégainer et que les signataires de la GPEC ont annoncé vouloir signer avant même l’ouverture de négociations. 

A l’heure où nous appelons les agents à se mobiliser le 6 mars pour l’avenir de leurs métiers, de tous les métiers de Pôle emploi, dans une optique solidaire et fédératrice, et le 07 mars avec l’ensemble de la fonction publique et des services publics administratifs et commerciaux parce que malheureusement ce que nous vivons dans Pôle-emploi est bel et bien la conséquence inéluctable des politiques d’austérité, est-ce un hasard si nous voyons fleurir des expressions s’apparentant à de véritables éléments de langage partagés par tous les signataires, direction et organisations syndicales, tendant à appeler les agents à ne surtout pas se mobiliser, à se contenter de ce que la Direction Générale et les tutelles leur proposent, bref à se résigner plutôt qu’à résister à la régression sociale généralisée qu’on voudrait nous imposer ?

Nous ne le pensons pas !

Face à ce constat, parce que le dialogue social ne doit pas se résumer à Pôle emploi à entériner vos projets sans marge de négociation digne de ce nom, FO est là pour réclamer aujourd’hui du concret et du factuel.

A savoir :

  • Un calcul de la charge réelle de l’activité indemnisation actuelle et future afin que chaque Etablissement mette en adéquation charges et ressources, là où la direction nous oppose une baisse significative de la charge de travail, à hauteur de – 37 % pour fin 2017
  • une vision éclairée de la projection future des effectifs Gestion des Droits et double compétences sur chaque site, établissement par établissement. Les documents présentés en annexe sont particulièrement alarmants qui annoncent une diminution programmée de + de 50 % de ces effectifs, sans fondement, sans logique et sans explication rationnelle pour accréditer ces calculs à la baisse
  •  la mise en place d’une information/consultation dans chaque CHSCT sur le sujet une fois ces éléments fournis
  •  et à terme, en fonction des réponses à nos questions, une réécriture de trajectoire GDD dans chaque CE puisque manifestement, les dispositions GPEC sur la « réallocation » sont fondées sur des postulats erronés et que pour notre part nous ne cessons de contester votre estimation du nombre d’agents GDD concernés

Merci au nom des agents GDD de Pôle emploi de nous fournir des réponses étayées, moyennant quoi, le cas échéant, nous revendiquerons que le CCE obtienne le déclenchement d’une expertise d’ampleur nationale afin de pouvoir mesurer de la manière la plus précise possible et pour l’ensemble du personnel de Pôle emploi les conséquences de cette baisse d’activité annoncée, mais toujours pas démontrée à ce jour.

Au-delà de la trajectoire GDD, ce sont tous les métiers de Pôle emploi qui sont menacés. En effet hier les fonctions supports, aujourd’hui les GDD et demain… les conseillers emploi avec BOB emploi et le recours à des prestataires extérieurs. Oui, FO au CCE comme en négociation n’est pas dupe, encore une fois la DG et ses partenaires font tout pour démanteler ce pour quoi nous nous battons, un vrai service public au service de nos utilisateurs.

Ne comptez pas sur FO pour vous laisser éparpiller Pôle emploi façon puzzle aux quatre vents de la régionalisation !

Négociation Annuelle Obligatoire, négociation non, mépris oui

Rappel : la négociation est l’action de négocier, c’est-à-dire de : traiter une affaire avec quelqu’un, de faire du négoce, discuter sur les conditions d’un arrangement afin de parvenir à un accord ou une convention satisfaisante pour toutes les parties, que ce soit dans le domaine privé ou public.

Ce 21 février, entrés à 9h45 en « Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) », passés quelques échanges autour du contexte, l’ensemble des organisations syndicales revendique une augmentation générale des salaires pour éviter à nouveau une année blanche.

A 10h30 la Direction Générale annonce sa pro- position d’augmenter les salaires de 0,3% au 1er juin 2017. C’est pas du mépris ça ??

Après échanges très musclés, bousculée, à 11h la Direction Générale demande une suspension de séance.

A 12h08, retour pour nous annoncer une « prise de risque importante » : 0,5% au 1er avril…

Nouveaux échanges musclés.

A 13h08, la Direction Générale ferme le ban. Accord mis à signature jusqu’au 28 février 17H.

C’est pas du mépris ça ??

La DG veut un aval pour la baisse des salaires ! REVOLTANT ! CE SERA SANS FO !

Depuis 2010, les agents ont perdu 7% en comptant l’inflation des 12 derniers mois à 1,4%. L’augmentation générale des salaires se com- prend hors ancienneté, promotions, allocation vacances, etc … Pour FO, non seulement l’augmentation 2017 ne peut être inférieure à l’inflation mais, bien mieux, elle doit commencer à rattraper les pertes enregistrées donc, sur la valeur du point.

C’est sur cette base que FO VEUT ARRACHER UN ACCORD.

Selon la DG, notre revendication « tue la négociation dans l’oeuf » !

C’est pas du mépris ça ?? L’indécence c’est de proposer 0,3 % !! FO a noté les diversions, provocations et autres revers hors de propos de la DG pour faire échec à la négociation. FO a insisté pour la poursuite de la négociation. Refus catégorique d’une nouvelle séance.

Réponse de la DG : circulez y’a rien à voir. C’est ce que ces braves âmes appellent le dialogue social. Ce sera 0,5% au 1er avril !

Résultat : + 0,05€ bruts de l’heure = moins que l’augmentation du SMIC (0,09€) ! Moins qu’une pièce jaune !

GREVE les 6 et 7 mars !

POUR L’AUGMENTATION DES SALAIRES, PAS L’AUMÔNE !